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« UN ARGENTIN IN PARIS ( PARTIE 6 ) | Accueil | L' UN DANS L' AUTRE »

28 avril 2010

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Claude

Exercice difficile, impossible que de vous accompagner avec tant de beauté dans un récit envoyé tard dans la nuit (insomnies ?) et qui m'offre aujourd'hui d'avoir passé un merveilleux moment à vous lire et imaginer être Jørgen. Mais je me lance avec la peur de ne pas être à la hauteur de votre élégance littéraire et des excitations incontrôlables qu'elle fait naitre en un corps désireux de vous servir.

Le bonheur marche les pieds nus et c'est pourquoi on ne l'entends pas arriver. Aussi faut-il ouvrir les yeux pour en apprécier les bienfaits, en profiter, voire en abuser.

Troublée par sa spontanéité qui cette fois-ci la dessert et qui faisait sourire Claudia et Jørgen, Sylvana se dévêtit sans gêne, prise qu’elle était dans cette impasse charnelle au travers laquelle elle s’était égarée. Son cœur frappait généreusement derrière sa poitrine ronde et ferme, ainsi exposée devant ses deux professionnels de la photo qu’elle avait, désormais, encore plus de mal à cerner. C’est tremblotante, la gorge serrée par l’émotion qu’elle ne contrôlait plus, qu’elle enfila la robe de latex que lui tendait la fausse blonde, si insipide aux premières vues. Cette robe rouge qui étincelait sous les projecteurs allumés, épousait à merveille le corps généreux de Sylvana que quelques rondeurs affriolantes rendaient encore plus désirable. Les regards que posaient ses deux geôliers, Sylvana les sentis insistant au point de percevoir de chaudes caresses qui prirent naissance dans ses reins pour lentement grimper le corps et teinter de rose les joues sur ce visage crispé par tant de désillusions et de honte. Mais entre ses cuisses ruisselait toujours ce désir surprenant, incontrôlable qui commençait à la réjouir : une sensation indicible d’être détenue dans une triade singulière : déshonneur, désillusion et vulgarité. Déshonneur de se sentir ainsi exposée dans l’insouciance d’une excitation non maitrisée ; désillusion de désirs nourris de tant d’images et pensées que ses fantasmes avaient entretenus ; vulgarité d’une situation qu’elle n’avait pas vue venir ni pu imaginer.
Malgré son embarras honteux, elle se sentait désirable. Mi-catin sensuelle, mi-prêtresse érotique, elle incarnait, devant Jorgen et Claudia que la complicité professionnelle unissait de liens amicaux, l’élégance féminine que la vulgarité, jamais dégradante malgré ses premières sensations, habillait de ludiques et hédonistes convoitises.
Sylvana n’osait plus bouger, tétanisée par cette situation qu’elle ne contrôlait plus mais qui étrangement ’enivrait. Elle se remémorait le chemin qu’elle avait dessiné en cette journée, qui lui paraissait idéalisé, et s’en voulait d’avoir plongé si rapidement dans l’émotion au point d’en appeler sa meilleure amie et d’abuser d’une fellation qu’elle désirait tant. Elle était entreprenante et il en était ainsi. Ses pulsions ne pouvaient être adoucies que par l’abus qu’elle aimait faire le l’homme qui lui était soumis. Mais à cet instant précis, étrangement déçue par son comportement félin, elle désirait être châtiée, elle désirait être prise pour qu’on la réconforte avec son corps et son esprit soumis par tant de tiraillements en ces évasions libertines.
Claudia s’approcha alors d’elle et l’invita à se placer devant la toile blanche tendue qui servait de fond à ce studio minuscule. La main posée sur sa croupe, elle provoqua des picotements électrisants dans le corps de Sylvana. Ses jambes revêtues d’un voile de soie, allongées par de magnifiques escarpins noirs, tremblaient sous les coups de l’émotion et, chose nouvelle, elle se sentait fébrile, soudainement moins sûre face à la dominance qui lui était imposer et que par habitude elle aimait exercer.
Jørgen prit la parole :
« Étends toi sur le sol car je pense que la position te sera des plus confortables ».
Au milieu de coussins, mosaïque de couleurs, Sylvana, tétanisée, emprisonnée dans ce piège stupide qui se retournait contre elle, se laissa aller, quelque peu embarrassée, pour confortablement se coucher. Elle ne voulait pas réagir, prête à ainsi s’exposer, désireuse alors d’être baiser pour satisfaire son excitation qui, malgré toutes ces surprises impromptues, n’avait pas cessée. Obéissante, elle s’étendit alors que les crépitements de l’appareil photos ponctuaient chacun de ces moments devenus lascifs. La courte robe de latex montait désormais au dessus du haut de ses bas, dévoilant le porte-jarretelles que la robe moulante ne pouvait dissimuler.
Mystérieuse atmosphère en cette pièce exigüe et la température érotique rendait sa peau moite. Etrange éther qui, bien qu’à l’accoutumé sûre d’elle, la couvrait de frissons. Les regards de Claudia qui jouait des projecteurs pour modeler son corps et de Jørgen qui impudiquement la caressait au travers l’objectif de l’appareil étaient nouveaux et cela commençait à ne pas lui déplaire. Jamais elle n’avait été une proie et comme ce matin lorsqu’elle découvrait les tableaux érotiques, il lui semblait être passé de l’autre côté de la barrière sensuelle où elle devenait l’objet de convoitises sans en avoir la maitrise.
Claudia guida alors les premiers pas de Sylphana :
« Caresse toi, je veux que tes jambes s’écartent sous tes doigts agiles et que tu nous dévoiles le buisson ardent qu’entre tes cuisses tu nous caches ». Et il est un exercice difficile de toujours convaincre plus que de contraindre
A cette invitation, elle glissa ses mains sur la soie de ses bas, espérant faire naitre chaleur et frissons en ces reins pour pouvoir impudiquement ouvrir ses cuisses devant ses regards entièrement vouées à sa liberté sexuelle. L’œil de son amant éphémère, caché derrière l’appareil, lui paraissait plus pervers et produisait en son ventre de familiers fourmillements, source de désirs latents. Sylvana, comme elle aimait le faire, posa, elle, son regard entre les cuisses de Jørgen et la bosse qui apparaissait trahissait le plaisir qui naissait dans le ventre de ce photographe.
Les caresses et masturbations, dont elles aiment abuser en solitaire, sont des actes merveilleux pleins d’abandon et de sensualité, sources de merveilleux moments. Mais à cet instant précis, il lui paraissait pas plus subtiles délices que de voir l’autre, les autres, fondre dans ce besoin simple mais à la fois si complexe de jouir dans des bouillonnements de frissons. Cependant, elle n’arrivait pas à cerner l’insipide blonde qui, cependant, lui avait caressé le cul il y a cinq minutes.

Mystérieuse

A Claude:Vous l'aurez compris Claude, j'ai raté ma sortie et c'est en grande partie grâce à vous! J'aime beaucoup votre suite et je l'adopte ...Quelques corrections et je poursuis ...Merci pour votre merveilleuse collaboration...je vous embrasse et vous souhaite un bon WE

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