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« VOYAGE | Accueil | LES AMANTS DIABOLIQUES ( suite) »

16 juin 2008

Commentaires

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The Blade

On peut dire qu'on ne les attendais plus, tous les deux... il a fallu se servir des options de ce blog pour se remémorer les épisodes précédents... Il m'avaient presque manqué... c'est que je m'inquète toujours pour Philippe, dans tout ça. ;op

Bon, tout d'abord, soyons désagrable. Il me semble que dans le vague, "quelque" reste au singulier "quelque dérive stupidement réprimée", bon après c'est de l'interprétation personnelle. De même que si "l'attirance gérait chacune" des pulsions, c'est qu'il est sensé y en avoir plusieurs donc leurs pulsions (à moins qu'il n'en aient qu'une chacun, mais vu où ils en sont, je ne suis pas sûr qu'elles soient décomptables… (oui, c'est du néologisme, mais c'est pur faire court)

Alors comme ça, Elisa a aussi eu des dérives saphiques à l'époque de l'adolescence ? c'est fou ce que ça peut être banal dans les écrits érotiques et rare dans la vie courante… ah, vous savez ce qui fait fantasmer les hommes, vous. L'idée d'étudiantes, coincées au pensionnat un week-end ou rapprochées l'une de l'autre par une nuit de grand froid, qui découvrent ensemble qu'il est possible de prendre du plaisir sous les doigts et les baisers d'une autre personne et qu'il n'est pas nécessaire qu'elle soit de l'autre sexe. On imagine alors des corps qui se frôlent et se découvrent sous les draps ou sous les douches. Des yeux qui se ferment, des bouches qui s'entrouvrent, des intimités qui s'humidifient avant d'accueillir quelque timide caresse. Des bouches qui se trouvent, des mains qui se perdent sur des peaux frissonnantes de désir, des doigts qui érigent des mamelons avides de baisers et qui jouent sur la fente de pubis offerts à des caresses plus profondes. Des mains qui empoignent des seins et des fesses fermes de la fraîcheur des printemps passés, des dents qui mordent des cous, des langues qui se perdent sur des lignes de silhouettes alanguies et ondulantes à la recherche de plaisirs mutuels et salvateurs des frustrations des journées passées… Que c'est beau les femmes qui s'aiment.

Mystérieuse

A THE BLADE:Loin d'être désagréable , vous m'éclairez ....je suis très attentive aux critiques , têtue certes, mais attentive .Vous interprétez bien , méa culpa , je m'incline ....la langue française est si tortueuse ...Mais alors , en est-il de même pour "quelques hypothèses fantasques" ?
Je suis toujours là où on m'attend le moins , "la colocataire" attendra! sourire.
Dites moi , si vous me relisez , vous découvrirez que dans cette nouvelle , le saphisme avait été mentionné.
Mais vous en parlez mieux que moi , je sens une faiblesse pour ce genre de dérive...notez que j'ai été pensionnaire dans une institution catholique, vous êtes si proche de la vérité dans votre description....Ainsi vous ne me reprocherez pas de laisser planer le mystère...quoique j'ai un imaginaire débordant!

The Blade

Que vous laissiez planer le mystère n'était pas un reproche. Vous jouez de nos attentes et de nos envies, il s'agissait plutôt ici d'une constatation.
Par contre, les hypothèses fantasques, ici, peuvent rester plurielles, tant il ne semble pas qu'elles soient vagues dans l'esprit surchauffé d'Elisa.

Pardonnez ma précipitation, je n'avais effectivement pas relu la totalité de l'histoire de Philippe, Max et Elisa et j'avais oublié le passage de Pauline, la copine de débauche qui avait fait remonté en surface les expériences féminines de votre protagoniste adultère.

Vous l'avez assez justement noté. J'avoue avoir un léger faible pour les amours féminines. Car je prends plaisir à me dire qu'aimer une femme pour ce qu'elle dégage ou ce qu'elle est n'est pas uniquement hormonal. Une belle femme est une belle femme.
Vous continuez à jouer avec vos lecteurs en rapprochant cela d'une expérience personnelle, j'avoue que je serais curieux de pouvoir percer les remparts de votre retenue pour en savoir d'avantage, aussi débordant soit votre imaginaire.

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