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08 juin 2009

UNE INCONNUE EN TERRES BLANCHES ( THE END)




Pour lui

            

 

 

                Ce fut le calme avant la tempête. Elle interrompait un instant son dévergondage calculé pour analyser le moindre de mes comportements.

L’explicite de son regard inquisiteur me fit l’effet d’une bombe à retardement. Dans le reflet de ses yeux clairs je pouvais percevoir le moindre de mes frissons dévastateurs, de ces réactions épidermiques qu’on attribue essentiellement aux femmes dans l’attente d’une possession puissamment masculine.

Encore ruisselante des eaux tièdes elle épousait mon corps de ses formes, chaque parcelle de sa peau en totale adhérence avec le moindre de mes frémissements. Puis avant autant de délicatesse elle s’employait à me dévêtir de ce petit pull dont elle aimait tant le décolleté en V sur mon buste imberbe et musclé, avant de laisser à nouveau couler ses seins et son ventre sur mon corps en attente de ses expressions érotiques.

Glissant ses mains jusque sous mon nombril, avec précision et persuasion, elle prolongeait son attaque en règle en dégrafant lentement chaque bouton de ma braguette sous laquelle palpitait mon membre bien trop à l’étroit sous le coton, dans de telles circonstances.

Je m’attendais à chaque instant à ce qu’elle engloutisse mon sexe raide et arrogant entre ses lèvres chaudes et humides, mais elle n’en fit rien, préférant poursuivre dans sa logique de l’effeuillage, mon déshabillage.

Elle me déchaussait, à genoux, à mes pieds, contemplant mon affolement digne de mon cerveau reptilien, fière de sa domination, noble dans sa manière si particulière qu’elle avait d’aborder le sensuel de ma virilité.

Puis elle contemplait mon corps nu dans l’arrogance de son érotisme jupitérien, depuis mon sexe dressé jusqu’à mon cou, dont je pouvais ressentir, dans mes veines dilatées par l’attente d’être dévoré, une tension peu commune au diapason de mon cœur malmené.

Puis comme une féline se jetant sur sa proie, elle  m’aborda sans sollicitude, laissant couler sa fente diabolique sur ma raideur, obélisque fantaisiste en attente de perversion.

Une rivière vint m’accueillir, geyser lubrique de ses envies, se déversant dans l’impudence sur mes bourses tendues par le désir et les fessées qu’elles infligeaient à sa croupe avide  de la puissance au masculin.

Véritable amazone des temps modernes, elle conduisit son plaisir de main de maître, devrais je dire de maîtresse jusqu’à la jouissance qui la renversa en arrière, déclina son regard et l’emporta dans un cri sans fin.

Aucun contrôle, la délivrance ! Se moquant bien de mon plaisir, jouissant de mon organe viril à sa volonté, coulissant plus que de raison, réclamant encore et encore du plaisir, toujours plus fort, toujours plus violent, elle m’amena ainsi au bord du plaisir qu’elle interrompit en me délivrant cruellement de son étui.

Désemparé, je crus qu’elle allait m’abandonner ainsi, livré à moi-même, ou pire qu’elle allait m’ordonner de me masturber pour assouvir ses nouveaux fantasmes d’un homme à sa merci.

Mais elle n’en fit rien, adoptant soudain une attitude plus chatte, elle m’invitait à quitter le fauteuil, guidait mes mains sur son sexe trempé, les accompagnait en des lieux plus secrets, vers l’intimité de son fourreau interdit.

Prête à assumer toutes mes envies, elle se positionnait à genoux sur le large fauteuil, m’offrant sous les fossettes de sa cambrure dodelinante, la perfection d’un Y largement offert à mes désirs les plus lubriques.

Cambrant ses reins, plongeant ses doigts entre ses lèvres de cyprine détrempées, elle m’invitait, elle m’ordonnait de baiser son cul à volonté, jusqu’à l’extase de nos deux corps, dans la douleur, la soumission, dans le plaisir, me suppliait  de la défoncer.

Elle n’était plus la même femme, elle n’était plus Jacky, plus celle que j’avais aimé à plusieurs reprises, mais bien la salope dont elle réclamait que je la traite, celle qui méritait des fessées qui rougissent sa lune malmenée par mes assauts concupiscents et bestiaux entre ses reins offerts et désireux d’être possédés dans la violence de sa passion.

Puis, elle mit toute sa fierté de femelle à m’enserrer de ses mouvances, m’interdisant délibérément d’être trop male dans mes coups de bassins, préférant coulisser d’elle-même que d’être prise, préférant gérer le don de son cul, comme une offrande, que comme un abandon à mes envies sodomites.

Je ne pus plus longtemps retenir mes émotions tant son agent provocateur fit preuve d’amour et de dévotion à m’inonder de ses ardeurs de femme libérée de toutes inhibitions  

 

Ma délivrance fut si puissante que j’en perdis toutes notions de gentleman, la traitant à répétition, à l’unisson de mon orgasme entre ses reins comblés, de salope, comme un laïus, ou bien encore une oraison.

L’instant d’après, me libérant de son fourreau, je la couvrais de baisers  et de morsures, de désir encore, mais aussi d’amour.

Elle m’entrainait comme une sirène dans les eaux calmes du bassin, puis m’abreuvait d’un long baiser, de ceux dont on voudrait qu’ils ne s’arrêtent jamais tant on sait qu’ils symbolisent le mot fin.

 

« Viens rentrons maintenant, il est temps que nous partagions plus de douceur »

 

Dans le grand lit nous nous endormîmes, mon sexe toujours gourmand entre ses lèvres assoiffées, nos corps collés, nos corps comblés par le plaisir puis la douceur d’une étreinte  complice de nos dérives.

 

Au petit matin, lorsque je me réveillais, Jacky n’était plus là, elle avait disparu.

Ne subsistaient que les effluves de son parfum et les senteurs d’amour de ses dentelles qu’elle avait pris soin de me laisser sur la table accompagnées d’un simple mot

« Je t’aime, ne m’oublie jamais »  assujetti d’un numéro de téléphone et d’une adresse mail.

 

Fidèle à ma ligne de conduite, à savoir ne jamais revoir mes amantes, je résistais longtemps avant de la joindre, elle mit aussi beaucoup de temps à me répondre. Nous laissâmes filer le temps, les envies. D’autres amantes, d’autres folies m’emportèrent loin d’elle, mais je préservais à tout jamais intact le souvenir de ces instants volés passés en sa compagnie, me jurant de ne pas céder à sa diabolique attirance.

 

J’ai failli céder à maintes reprises, la rejoindre quand elle m’y invitait, mais j’y ai préféré ma liberté.

 

Pourtant aujourd’hui c’est entre ses bras que je dors toutes les nuits et je défis quiconque de me l’enlever.

 

THE END

29 mai 2009

UNE INCONNUE EN TERRES BLANCHES ( LA SUITE)





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De loin, je devinais sa silhouette onduler sous le tissu satiné de sa robe, d’abord doucement, donnant à son ballet charnel une note exotique à la manière des danseuses orientales.

Dans la semi obscurité je ressentais le poids de son regard cherchant à m’accabler et le caprice de ses mains couler sur ses seins, puis sur son ventre, encore voilés du sublime mouvant de la moire ondoyante de la robe épousant ses rondeurs féminines.

A la cadence des airs envoûtants, elle enrobait chacun de ses gestes d’une sensualité abusive pour le pauvre spectateur dont elle m’avait imposé le rôle.

Je résistais à ses déhanchements, puis à son audacieuse chute de rein qu’elle me renvoyait en pleine figure.

Elle ne dansait plus, elle faisait l’amour avec son corps, avec ses mains, avec ses lèvres qu’elle mordait exagérément comme emportée par un plaisir fulgurant, puis qu’elle entrouvrait, me murmurant de façon inaudible, pour que je les devine , ses secrets désirs.

Sa croupe incendiaire, provocante, me faisait l’affront de me surprendre, de me questionner sur ses malicieuses intentions de me soudoyer.  

 Je m’attendais à chaque instant à ce qu’elle m’offre l’érotisme d’un effeuillage, mais elle n’en fit rien, jouant plutôt de ses hanches et de son bassin, de l’obscénité dans le regard et du vice dans ses coups de rein.

Mais elle m’offrit pourtant ce privilège, enfin c’en est un pour moi, cet instant où elle ôta enfin sa petite culotte en la faisant glisser avec grâce le long de ses cuisses jusqu’à ses chevilles, sans jamais me dévoiler son sexe, juste en  deviner le triangle.

Elle la conservait dans sa main, puis se rapprochait de moi avant de me la lancer avec désinvolture mais aussi lubricité.

 Je portais ses dentelles à mes narines, m’en enivrait, elles sentaient l’amour et le désir d’une femme- femme gourmande de plaisir et de jeux érotiques.

Avec la même sensuelle  élégance, elle quittait ses escarpins qu’elle me jetait l’un après l’autre et que je rattrapais au vol au risque de me rompre le cou.

Je songeais un instant à ces stars des grands films américains des années cinquante, ce qui me fit sourire, car elle n’avait rien d’une star, mais plutôt d’un  démon enjôleur et prêt à tout pour assouvir ses envies.

La nageuse exceptionnelle qu’elle était plongea toute habillée dans la piscine aux reflets verdoyants et resurgit de sous les eaux à mes pieds, inondée de centaines de petites étoiles constellant son visage irradié de cette beauté particulière qui est celle d’une amante friande d’émotions.

 

Lorsqu’elle sortit de l’eau , entièrement drapée du tissu trempé moulant chacune de ses formes au plus près, de ses petits seins pointus à son triangle troublant tant il était moulé qu’on en devinait les contours , les bordures des lèvres , la fente et l’arrogance de son bouton gorgé de désirs effrontés, je l’aurais prise dans l’instant si elle n’avait tenté une diversion.

 

C’est le moment qu’elle avait choisi pour se dénuder entièrement et commencer à se caresser voluptueusement, ses doigts glissés dans sa fente, son sexe papillon en attitude généreuse.

 

Je pouvais ressentir sa peau vibrer sous ses caresses, sentir l’odeur de son épidermique enveloppe corporelle me renvoyer des codes érotiques dont je déchiffrais  les moindres cryptogrammes.

 

Diablesse dans sa volonté d’être femelle, elle me laissait présager qu’à présent c’était elle qui allait me baiser ...

 

 A suivre...

 

 

 

 

 

 

 

26 mai 2009

UNE INCONNUE EN TERRES BLANCHES ( LA SUITE)




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Le temps n’était plus à la désobéissance, et cela même si j’éprouvais une appétence particulière pour les femmes soumises à mes désirs de l’instant.

Elle n’était à mes yeux femme ordinaire, mais plutôt d’exception, dans sa capacité à franchir les barrières qu’elle avait construites autour d’elle depuis tant d’années.

Elle les avait bousculées les unes après les autres depuis notre insolite rencontre, sans jamais baisser les yeux, sans jamais regretter la grandeur de ses orgasmes dans l’insolite et l’illicite des situations qu’elle avait provoquées.

Le temps était à l’urgence, l’urgence de savoir la combler, à la hauteur de la femme qui venait de naître dans une relation aussi fugace que perpétuelle, continue dans les souvenirs d’un homme affamé de femmes libérées.

Je la suivais donc, sans même prononcer ni une interrogation, ni une désapprobation, je la suivais curieux de ses envies, envieux de sa curiosité.

Avide de jeux interdits, pécheresse parce que pervertie par des désirs dont elle ne soupçonnait pas l’existence auparavant, elle m’entrainait en me serrant la main, comme une jeune jouvencelle courant vers son dépucelage.

Avec empressement elle m’enlevait, m’emportait au travers des sentiers lumineux du luxueux complexe, jusqu’à l’espace balnéo dont elle vraisemblablement négocié l’entrée illicite.

Le temps, dans la demi obscurité, de trouver la serrure et d’y glisser la clé, elle m’invitait à entrer dans l’ambiance aquatique et calfeutrée d’où émanait une certaine sérénité argumentée de la sensualité de ma maîtresse dévoreuse.

Avant que d’imprégner l’ambiance d’une lumière tamisée et d’une musique tout aussi feutrée, elle m’invitait à m’installer dans un confortable  fauteuil face à la grande piscine éclairée de douces lumières.

Fouillant dans son sac, elle en retirait un cigare dont elle humidifiait la tête entre ses lèvres d’une manière fort sensuelle.

Elle ne mettait pas cette perfection qui consiste à mettre en exergue les cinq sens pour un vrai fumeur de havane, mais le talent avec lequel elle décapitait la tête me laissait quelque peu subjugué.

Infiniment femelle, elle glissait enfin le cubain entre mes lèvres et me laissait le soin de l’allumer.

Comment avait-elle deviné que j’aimais singulièrement la dégustation d’un cigare, je ne le sus jamais, mais je savourais son initiative dans cet endroit et cet instant particulier au milieu d’un lieu singulièrement zen.

Elle s’éloignait dans les premières volutes de fumée aux saveurs suaves , pour rejoindre le côté opposé du grand bain .

Le spectacle pouvait commencer ainsi que  la dégustation de sa sensualité au même rythme que les bouffées dont je me délectais de l’aromatique.

La lune en fond de décor jouait la symbolique du charnel dont Jacky voulait m’envoûter, entamant une danse magique sur des notes de musiques diablement sensuelles.

 

 A suivre...

 

19 mai 2009

UNE INCONNUE EN TERRES BLANCHES

 

 

 

 

 

 

 

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Alors que Greg se rhabillait sans empressement, mon amante m’abandonnait momentanément, toujours aussi gracieuse dans ses déplacements, pour murmurer quelques mots à notre congénère érotique, démarche que je prenais pour une confirmation de mon invitation à nous quitter.

 

 

Si tel n’était pas le cas, j’aurais eu beaucoup de difficulté à déchiffrer l’impénétrable de la logique féminine, mais les intuitions que m’engendrait Jacky ne pouvaient, ne devaient me décevoir.

Elle le raccompagnait très poliment jusqu’à la porte, je les entendais murmurer un instant, puis elle me rejoignait, totalement impudique dans sa nudité.

« Le temps que je prenne une douche et que je me rhabille, je t’abandonne un instant.Peux-tu me servir un verre ?

-Te rhabiller ? Sortons-nous ?

-Oui nous sortons ! »

Inutile de tenter d’avoir une explication à l’autorité avec laquelle elle venait d’aborder ses projets.

Un instant je craignais qu’elle abandonne là toute intention de poursuivre notre derniere nuit érotique, mais lorsqu’elle réapparaissait quelques instants plus tard divinement vêtue d’une robe de soie noire du soir  haute couture, les yeux élégamment cernés de noir et la bouche rouge chanel , mes inquiétudes s’envolaient .

« A ton tour Darling, tu as cinq minutes pour te préparer ?

-A quoi ? Que mijotes-tu ? Je n’imagine pas une minute une ballade au clair de lune

-Pas de question ! Fais vite, je prends mon verre et toi une douche .Allez hop hop, tu es trop curieux, fais moi confiance !

-Te faire confiance ...comment pourrais-je faire autrement, tu ne me laisses pas vraiment le choix...

-File mauvaise graine, tu ne le regretteras pas à moins que je ne t’ai lassé.

-Lassé ? Pas lassé, je suis las de songer que demain...

-A l’heure où blanchit la campagne je partirais...

-Je vois que tu connais tes classiques ...

-Cueillez, cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.

-Vas-tu me réciter tous les grands classiques de la poésie française ?

-Oui ,tant que tu ne m’obéiras pas.

-Diablesse, tentatrice, même quand tu me méprises ainsi tu es la sensualité faite femme.

-C’est de qui ?

-De moi !

-Beta, je sais bien que c’est de toi

-Voilà que tu continues à te moquer.

-C’est ta faute Darling, tu es désobéissant !

-Et toi si bandante en diabolique dominatrice, tu me pousses à abuser de ta sérénité jusqu’à ce que ... »

Elle interrompait la fin de ma phrase d’un profond baiser dont je découvrais les traces carmin dans le miroir lorsque je décidais enfin de rejoindre la luxueuse salle de bain.

Quelques minutes plus tard je la rejoignais, une serviette autour de la taille, le corps ruisselant .

Impatiente elle arrachait le tissu éponge, me tendait mes vêtements pour que je m’habille au plus vite.

« Suis moi, je t’emmène dans un endroit sensuel, lumière tamisée, ambiance feutrée et un DJ en fond !

-Un bar lounge ?

-Tu verras ! »

Je suivais ses pas dans la trace de l’effluve de son parfum et le déhanchement de son petit cul fripon, curieux de l’inconnue de ses intentions.

 

A suivre...

 

11 mai 2009

UNE INCONNUE EN TERRES BLANCHES







 

CAMBRURE


Je découvrais sur son visage assagi, un mélange d’abandon voluptueux et de fierté face à la vaillance des petits soldats érotiques que nous incarnions, ou bien encore à la fidélité et la dévotion avec lesquelles nous comblions chacun de ses désirs, même inavoués.

Dans l’euphorie de son plaisir, refoulant toutes ses craintes de mal faire ou de mal agir, elle s’était arrachée à nos caresses respectives et respectueuses de son corps en ébullition.

Sous mon regard bienveillant, j’avais capté une nouvelle lubricité teinter l’éclat de sa pupille, lorsqu’elle avait intercepté les doigts de Greg infiltrés dans l’interstice de ses lèvres trempées pour les remplacer par les siens.

Plus de douceur, ses reins cambrés, l’avait menée en délicatesse vers l’inconnue d’un destin qu’elle désirait régenter pour nous combler, pour nous séduire, pour nous dompter et nous surprendre.

Fermant les yeux, se positionnant à genoux entre nous deux, assise sur ses fesses, les cuisses écartées, elle s’était raccrochée à nos sexes découvrant leur douceur et leur vigueur dans la paume de ses mains.

Comme en équilibre précaire dans sa volonté de nous offrir du plaisir, trapéziste en danger au risque de sombrer à tout moment dans la moralité , avec talent et une application presque méticuleuse , elle avait entamé une lente masturbation sur nos membres tendus , jusqu’à ne plus éprouver aucune gêne sur les sensations que cette double domination lui procurait.

Elle n’osait plus bouger, cambrant le ventre, écartant encore plus ses cuisses ruisselantes pour plus de stabilité, seules ses mains s’agitaient de plus en plus énergiquement autour de nos vits fiers et généreux de tant de dévotion.

Son désir mêlé à notre plaisir grandissant sous  ses audacieux va et vient augmentait toujours davantage ses  émotions, décuplant ses envies de nous voir à la limite de la jouissance sans jamais nous l’autoriser.

Au bord du plaisir, Greg s’arrachait à se supplice, avant de se mettre debout face à elle, son sexe démesurément bandé, arrogant et agressif au plus proche de ses lèvres.

Un moment de panique l’envahissait, ma mémoire insoluble est encore empreint de son regard affolé, mais lorsque le jeune homme appuya son gland sur sa bouche entrouverte, l’obscénité de la scène l’excita violemment.

Sortant sa langue pour ressentir la force virile de Greg et la saveur de son sexe, elle gémissait de plaisir avant qu’il ne pousse plus avant son bassin, envahissant d’un seul coup sa bouche vaincue et impatiente.

Son regard tourné vers moi, pressant mon sexe comme un étau, elle le dégustait avec entrain, lui, enfonçant sa puissante virilité jusqu’à la limite de l’étouffement.

 

 

 

Lorsque des larmes perlèrent à ses yeux ,alors que sa langue torturait de plaisir la hampe de Greg , avec une douceur paradoxale elle déclinait sur mes bourses , puis entres mes cuisses et jusqu’au bout de ma queue, de délicieuses tendresses érotiques qui m’amenèrent irrémédiablement à un désir si puissant de la posséder que je relevais sa croupe cambrée , y laissais couler une langue vorace .L’instant d’après je la pénétrais brutalement d’un seul coup de rein, son sexe dégoulinant de cyprine inondant ma hampe.

Elle hurlait, pas de douleur, juste surprise de mon empressement, juste enragée d’être prise sans ménagement, mais pourtant avec autant de plaisir et de discernement elle enrobait le sexe de Greg dans son soyeux fourreau.

Cette offense d’être comblée par deux hommes en même temps, exacerba ses sensations.

Elle se laissa faire, malmener, poupée docile, incapable de résistance, alors que je la labourais à demi accroupi.

Quand le vertige du plaisir la tourmenta, resserrant les muscles de son sexe autour du mien, resserrant la tension et les morsures autour du membre de Greg, elle exprima la jouissance irradiant tout son être .J’imaginais qu’elle ressentait ma queue si  dure qu’elle pouvait la ressentir la  transpercer jusqu’à la tête.

Sa chatte brûlante accueillit l’explosion de ma jouissance dont la violence semblait ne jamais vouloir finir.

Elle lâchait prise, empreinte de vibration, tremblant de la tête aux pieds en une extase sublime, alors que le sexe de Greg abandonné de ses caresses, constellait son buste ,de la base de son cou jusqu’au bout des tétons, d’une épaisse semence.

Nous partageâmes notre plaisir, mon sexe encore planté dans son ventre, mes mains campées sur ses hanches, mais Greg, ne fit pas preuve de beaucoup d’estime et de complaisance.

Il s’éclipsait presque instantanément en direction de la salle de bain, sans même donner un baiser à Jacky encore dans un plaisir évanescent.

 

J’avais aimé l’entendre étouffer son plaisir la bouche pleine de la concupiscence de Greg, mais son manque de convenance m’avait troublé, puis exaspéré, au point que je lui avais demandé de nous quitter.

Ce qui suivit conforta ma décision, elle allait toute entière se donner à moi amoureuse et libertine ...

 

Ce soir là, elle allait foutre le feu à ma mémoire!

 

A suivre... 

 

 

 

 

 

07 mai 2009

EMPORTEE PAR LA FOUGUE...

Suite n°1 en Sol Majeur BWV 1007 Prélude - Bach: 6 Suites pour Violoncelle - Anne Gastinel

 

 

 

Salle d'eau 007

 

IMAGE BY MYSTERIEUSE

 

 

 

Dans l’église, au cœur de la vielle ville, les sévillanes dansaient sur les rythmes andalous, du feu dans le regard, de la braise dans les veines, la cambrure enserrée dans de longues robes bariolées.

Il était, minuit trente en Arles, un soir de feria, je garde en mémoire l’heure exacte pour avoir entendu les douze coups de minuit au clocher de l’église, lorsque je quittais la soirée où j’étais invitée, puis un seul coup lorsque je pénétrais dans l’église transformée pour l’occasion en salle de bal.

 

Une ambiance festive, l’alcool coulait à flot, j’étais moi-même embrumée de quelques vapeurs d’alcool dont je n’arriverai certainement pas à éliminer les effluves d’ici quelques heures.

L’alcool, a un pouvoir bien pernicieux, il est bien souvent à l’origine de débordements érotiques dont on ne soupçonnait pas l’existence auparavant.

 

Quelques heures plus tôt, déambulant dans les rues de la vieille ville, à la recherche de mes amis sur notre lieu de rendez-vous, j’étais interpellée par la beauté latine d’un homme à la terrasse d’un café, la quarantaine, la peau bronzée, le regard noir.

Irrémédiablement attirée, je le fixais jusqu’à que nos regards se croisent et qu’un sourire illumine son visage et qu’il me lève avec une sérénité peu ordinaire, son verre en me lançant un « salute » convivial.

Je poursuivais mon chemin, sous le charme méditerranéen, encore empreinte d’une incompréhensible saveur de séduction anonyme.

L’anonymat est pervers, il laisse entrevoir des tas de possibilités, l’imaginaire son homme de main qui vous dirige en mains de maître dans des méandres érotiques que l’on voudrait voir se concrétiser.

Mais après avoir retrouvée les joyeux lurons qui m’attendaient, j’oubliais rapidement l’inconnu croisé quelques minutes plus tôt et, me fondant dans la foule, je me prêtais à la convivialité de cette fête réputée dans la plus vielle des villes romaines de France.

 

Au cours de la soirée, nombres de nouvelles convives défilèrent , toutes aussi sympathiques les unes que les autres , avec lesquelles je discutais , tout âge confondus, d’art , de culture ou encore de tauromachie ....L’appartement assez alambiqué, regorgeait de coins et de recoins et d’une pittoresque terrasse sur les toits où j’accédais par un escalier si étroit qu’il ne laissait la place qu’à une seule personne.

Lorsque j’en entamais la deuxième partie, je me retrouvais nez à nez avec mon bel inconnu, qui poliment  fit demi tour pour me laisser passer, m’invitant d’un « je vous en prie », pas une parole de plus ni de moins, mais il est certain qu’il devina mon émotion dans le timide « merci » que je lui retournais.

J’espérais un instant qu’il décida de me tenir compagnie un instant, mais à mon plus grand regret, il n’en fit rien et quitta la terrasse sans plus d’intérêt...

A peine sur les toits, je me retrouvais une assiette et un verre à la main, gentiment offert par un homme d’une cinquantaine d’année qui se présenta comme un antiquaire parisien .mais mon esprit était ailleurs, complètement obsédé par le beau brun.

 

Timidement, j’interrogeais l’antiquaire qui répondait au prénom de Patrick sur l’identité du bel homme qui venait de s’éclipser.

 

« Je ne connais, ni son nom, ni son prénom, mais je sais que de nous tous, il est le seul véritable arlésien, ici nous sommes tous pratiquement des rapportés et des passionnés de la culture arlésienne .mais demandez  à la maîtresse des lieux, elle doit le connaître »

 

La maîtresse des lieux...inutile d’insister, je ne savais même pas à quoi elle ressemblait...

 

Quelques verres plus tard, alors que j’étais en grande conversation avec un intellectuel parisien, il réapparaissait, toujours aussi sombre dans sa beauté. Il me prêta un regard équivoque puis s’éloigna rejoindre un groupe. Je fuyais l’assistance pour rejoindre la foule et la fête, me dirigeant approximativement vers l’église, guidée par mes souvenirs d’adolescente, ma mère étant originaire d’Arles et y ayant vécu quelques années dans un Mas portant le nom de Saint Simon.

Je venais d’entendre les douze coups de minuit ...

 

 

Dans la chapelle, je restais interdite devant tant de bizarrerie, l’étrangeté de la musique dans ce lieu de culte gallo romain, interdite par la ferveur avec laquelle les Arlésiennes se prêtaient aux coutumes locales.

Un homme me tendait un verre « Allez, allez, buvez, il faut faire la fête » et l’instant d’après je me sentais enlevée par un bras viril sur ma taille.

J’étais bien loin de la superficielle French Riviera, tout ici n’était que fiesta et convivialité, je déposais mon verre et me laissais emporter ...

 

« Je m’appelle Pablo, allons danser », il était là sa main posée sur mes hanches, j’en perdais soudain toute rationalité.

 

Après avoir tenté vainement de m’inculquer quelques pas de danses andalouses, il abdiquait et me murmurait à l’oreille « Vous me plaisez ».

 

Est l’alcool, je le suivais, il m’entrainait derrière de lourdes tentures de velours pourpres, à l’abri des regards.

Il accueillit la désinvolture de mon acceptation, avec un profond baiser qui ne laissait plus planer aucun doute sur ses intentions .Avant même que je me remette de l’éblouissement érotique  que me procura son baiser, il était à mes genoux , prodiguant sur mes jambes de la base de mes chevilles jusqu’ à la base de mon sexe de troublantes caresses toutes en persuasion .

Il en était fini de mes inhibitions, je me laissais mener vers le plaisir, oubliant tabous et convenances.

Relevant ma jupe, il découvrait l’inconvenance de mon désir entre ses doigts qu’il plongeait, toute impudeur occultée, entre mes cuisses frissonnantes, jusque dans mon sexe désorienté par tant de pugnacité.

Ses doigts trempés de cyprine eurent tôt fait de défaire mes épaules de ma tenue vestimentaire d’où jaillirent impudiques et prétentieux mes seins gourmands de sa voracité.

Quand ma cambrure se fit altière, me saisissant par les épaules, cambrant mes reins d’une fessée, il m’invita à me retourner et me plaqua contre le mur effrité d’un coup de rein viril avant que de m’envahir de sa raideur érotique.

A chacun de ses assauts, je mordais mes lèvres, étouffant mon plaisir, elles s’en souviennent encore, tant mes morsures étaient cruelles.

Sa jouissance, vint rapidement, brûlante, généreuse, audacieuse et bestiale à la fois, m’emportant avec lui dans les tourments de son plaisir qu’il ponctua sans aucune gêne d’un cri rauque et sourd, mordant mon cou pour conjurer le sort que je lui avais jeté.

Il m’embrassait, réajustait ma tenue, remettait de l’ordre dans mes cheveux et m’entrainait à nouveau dans la tumulte de la Fête.

Il n’est pas commun de se faire baiser de la sorte dans une église sous des rythmes andalous. Cette situation peu anodine avait ajouté à l’excitation, et je ne suis pas prête d’oublier ce week- rend de Pâques pour le moins spécial et la fougue qui m’enflamma ainsi pour la première fois.

 

Dans la plus grande discrétion, il me raccompagna, me déposa devant mon hôtel avant de me souhaiter une bonne et douce nuit et de me donner un baiser dans le cou.

 

Sur la route du retour, en songeant à la situation, je ne pouvais réprimer quelques frissons et me délectais de la chaleur qui envahissait à nouveau mon ventre, à la seule pensée de ma folie érotique.

Un sourire effleurait mes lèvres, il ne connaissait même pas mon prénom, mais après tout quelle importance

 

 

 

 

 

© 2009 Mysterieuse

 

 

05 mai 2009

UNE INCONNUE EN TERRES BLANCHES

 

 

 

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    Avec délicatesse et une bienveillance que je qualifierais de personnalisée, elle m’avait entrepris, exhalant un érotisme torride de tout son être, de la racine de son opulente chevelure désordonnée jusqu’à la pointe de ses pieds. Elle s’était abandonnée à  de voluptueux câlins sur mon membre érigé à l’effigie de ses envies illicitement dissolues. Mais pas que ! Elle avait continué à prodiguer sur mon torse, puis sur mon ventre de langoureuses caresses, son regard planté dans le mien, sa langue coquine au bord de ses  lèvres carmin.

Un véritable péché de gourmandise que l’attirance de sa bouche vers mon pénis conquérant et conquis par ses assiduités, péché dont j’aurais tant souhaité partager la saveur de cette goutte perlée diffusant mes envies sur le bout de sa langue.

Totalement étranger à la présence de Greg dont la virilité, soyons honnête, n’avait nullement décliné, je me délectais de cet instant divin, l’imminence d’être lapé, dégusté, englouti par une bouche amoureuse de mes désirs.

A aucun moment Jacky n’avait daigné décliner l’arrogance de son regard, jouant même à en exacerber l’impertinence lorsque ma queue tendue avait glissé entre ses lèvres expertes jusqu’au fond de sa gorge.

Réflexe ou provocation, une nouvelle exhibition, elle avait au même instant cambré sa croupe, lune érotique au pouvoir troublant, offrant un spectacle des plus bandants – il n’avait pas vraiment besoin de cela- à Greg qui presque naturellement s’était agrippé à ses hanches  ondulantes sous la passion de ses lubriques envies.

Le fuselage de ses cuisses et la rondeur de son adorable petit cul ainsi offert, sans tabous ni conditions à la vision sybarite de ce diable de Greg me laissait presque rêveur, alors que moi pauvre âme dévergondée par une maîtresse dissipée, j’étais en train de me faire dévorer, mordre, aspirer par une gorge dont les abysses me comblaient.

Quitte à trahir mes émotions si lubriques soient-elles, je préférais loin s’en faut, la version verso de ma partenaire pour la combler de mes projets dans ce partage aussi illicite que débauché.

Mon esprit perverti mais lucide du trop d’empressement de Greg à vouloir la posséder, je m’arrachai, le mot est faible d’entre les lèvres de Jacky, lui prodiguant quelques caresses sur ses seins nus et tendus de plaisir, et l’inviter, lui saisissant la main, à me suivre vers la chambre.

Fidèle à sa virilité, le sexe raide et ferme comme un bambou, le jeune masseur, dans le sillage de notre dispersion, nous suivait, laissant profiler à l’horizon des instants les plus proches, des étreintes plus généreuses et certainement  plus concupiscentes aussi.

Le lit King size XXL, ou bien devrait-je dire XXX, nous recueillit, nous les amants désunis par un partage d’immoralité teinté, comme dans  un nid d’amour.

Jacky, offerte, peu farouche à la voracité avec laquelle nous l’accueillimes entre nous, se laissa rapidement emporter dans l’ivresse d’être désirée par deux hommes au même instant.

Sa bouche comblée par mes baisers, sa chevelure désordonnée et étalée par la tendresse de mes mains,  elle exhortait comme une diablesse, sa fente ouverte, ses fesses offertes, Greg à la sonder au plus profond de son intimité.

Feulant comme une tigresse en rut, roucoulant comme une colombe au printemps, mélangeant ses émotions des plus tendres aux plus libertines et inversement, elle dirigeait de main de maître chacun de nos gestes, m’invitant à caresser son sexe chaud et humide, conviant Greg à glisser son membre à la base de son Y érotique.

Oubliant la complicité qui nous unissait depuis vingt quatre heures, elle glissait en volupté vers un plaisir égoïste concentré sur son bas ventre dont elle nous désirait en vecteur et non plus en instigateur.

Totalement délivrée de toutes inhibitions, elle se livrait sans complexe, sans dérobade, au flux permanent du plaisir qui l’enrobait comme un voile flou et chaud sous nos regards émerveillés de tant de beauté au féminin.

La nuit ne faisait que commencer, j’étais troublé par l’appétence de ma maîtresse, non moins heureux de la combler des nos audaces mélangistes.

 

Le seul fait de la voir et de l'entendre jouir me comblait déjà, le plaisir commence dans le plaisir de l'autre

 

A suivre...

 

27 avril 2009

UNE INCONNUE EN TERRES BLANCHES

 

 

 

 

 

Deviance

 

 

 

     Mes émotions offertes par la vision dont Jacky me faisait offrande, perdue dans la détresse des plaisirs fulgurants me tenaient au corps et à l’esprit.

Féminité hypnotisante que cette silhouette pervertie par des caresses érotisantes sur son sexe ému de tant de sollicitudes.

Ce n’est pas vraiment ainsi que j’avais envisagé la tournure de la soirée.

A chaque nouvel élan de tendresse que Greg prêtait à Jacky, je pouvais ressentir au plus profond de mon être l’abandon érotique dont elle le comblait.

Plus qu’un partage, Greg se plaisait à honorer le corps de ma maîtresse de prouesses tactiles électrisant sa peau bronzé d’une myriade de frissons et de spasmes épidermiques prolongés de troublants gémissements dont il avait du mal à contenir l’ardeur.

Je m’étais soudain senti exclu du cercle érotique dans lequel il s’étaient enfermés bien involontairement.

Eloignant ses caresses buccales de la corolle du sexe brûlant de Jacky, Greg les avait disséminés de manière désordonnée, mais pour autant très efficace, de la base de son pubis jusque sous sa poitrine.

Des baisers tendres, presque amoureux, honoraient la moindre parcelle de son ventre jusqu’à se perdre entre ses lèvres. Plongeant sa langue amoureuse de tant de féminité dans sa bouche entrouverte par le désir d’être cueilli par de longs baisers profonds, Greg, en amant confirmé , avait entraîné Jacky vers un royaume éromantique perverti par mon voyeurisme passif ,dont je commençais à me lasser , parce que non consenti.

Je pouvais deviner dans la pénombre de la pièce et l’enchevêtrement des corps collés, dodeliner la tête de Jacky, totalement absorbée par la fougue des baisers de Greg.

Emouvante, troublante dans sa manière de l’enlacer, de prendre sa tête entre ses mains pour appuyer les dits baisers, elle se laissait aller à des mouvances hypnotisante pour le simple spectateur abandonné que j’étais devenu, impuissant devant la bouleversante attirance qui les unissait.

Pourtant dans un instant de lucidité, Jacky s’était arrachée à la fougue de Greg, et avait entrouvert ses yeux me renvoyant le reflet d’une prunelle langoureuse.

Elle avait soudain pris conscience du délaissement qu’elle m’avait imposé bien malgré elle, et d’un simple regard m’avait invité à les rejoindre.

Greg peu ou pas conscient de la tournure que prenait la soirée s’évertuait, tout en délicatesse, à combler de douceur la femme perdue entre ses bras, avant qu’elle ne me saisisse la main et qu’elle m’attire à elle.

Se rasseyant sur la table officialisée nid d’amour, elle avait abandonné Greg le magnifique, me comblant de sa nouvelle attention.

Plongeant sa tête contre mon buste, s’enivrant des fragrances de ma peau, elle s’était laissé aller à une sorte d’attirance magnétique.

Glissant ses mains sous le coton de mon pull, elle avait eut tôt fait de m’arracher le vêtement et de s’approprier sous ses lèvres expertes, mon buste nu.

Tout comme Greg, un peu plus tôt sur sa peau, elle n’avait omis aucune parcelle, m’enfiévrant de sa bouche chaude et humide.

Le tissu léger de mon pantalon, n’avait pas résisté bien plus longtemps à ses doigts audacieux, en un tour de main, elle en  avait défait les cordons, et il s’était avachi en accordéon sur mes chevilles.

Je n’étais pas peu fier de mon érection, un vrai perchoir à oiseaux, comme elle aimait le dire. Je bandais plus que raison pour la délicieuse garce lubrique stimulant à merveille ma libido !

Mais la concurrence était dure ...Sous l’aplomb avec lequel mon effeuilleuse s’était plu à me mettre à nu, notre convive n’avait pas tardé à se déshabiller, avant même d’y être invité, sous l’œil coquin mais averti de Jacky.

Il faut dire que la nature avait été des plus généreuses avec Greg, son perchoir à volatiles aurait  pu supporter bien plus que les frêles pates de petits moineaux.

Loin d’être impressionnée par la virilité bien au dessus de la moyenne de Greg, elle l’avait dénigré et s’était consacrée entièrement à moi, s’emparant avec assurance de mon sexe tendu de désir.

 

A suivre...

  

 

22 avril 2009

UNE INCONNUE EN TERRES BLANCHES (LA SUITE )



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Sa détermination à vouloir à nouveau attirer mon attention eut sur moi l’effet d’une électrisation, d’autant plus que Greg, attentif aux moindres faits et gestes de ma maîtresse, perçut dans cette troublante initiative, un code érotique.

Il faut dire qu’elle avait omis la discrétion, ce qui avait suscité une réaction houleuse mais susurrée de la part des hommes attablés à proximité.

Un sentiment de fierté avait illuminé mon visage sous la non moindre discrétion de Greg qui avait manifesté son impatience soudaine.

 

« Bon, bien, le repas fut délicieux, mais si nous retournions au sujet de notre rendez-vous

-Excellente idée, Greg, finalement j’aime autant que vous nous retrouviez dans ma villa, Jack a raison, il serait stupide de se priver du luxe des prestations.

-Mais je n’ai rien dit, enfin pas encore !

-C’est tout comme, je te sens si tendu, tout à coup, au sens propre et figuré !

-Jacky !

-Quoi, ne me dis pas que tu n’as pas envie de baiser, la plus pure des ingénue saurait lire dans ton regard perverti !

-Arrête, tu deviens indécente !

-Vraiment ? N’est ce pas cet esprit effronté qui t’as séduit ? Qu’en pensez-vous Greg ?

-De quoi Jacky ? "

 

Ce garçon était soit stupide soit un merveilleux comédien. L’idée m’effleura un instant qu’ils étaient de connivence, mais compte tenu de l’éclat interrogatif de son regard, je me rangeais à mes premières intuitions, il était stupide, et cela m'arrangait de le supposer.

Mais à vrai dire, on ne lui demandait pas d’être intelligent, mais un minimum, tout de même s’imposait.

 

« Et bien n’avez –vous pas envie de baiser vous aussi ? »

 

Interdit par la réplique, il sourit bêtement, laissant planer un doute approximatif ou bien une opportunité naissante à laquelle il n’avait pas songé.

 

Je ne sais si nos voisins étaient seuls ou accompagnés, mais lorsque Jacky se leva, ils lui jetèrent une œillade particulière, un mélange de suspicion et de jalousie.

A la cantonade, elle leur adressa un « Bonne soirée messieurs », sur un ton ironique et tendancieux, frondeuse jusqu’à l’instant de son départ.

Ils suivirent longtemps du regard le trio infernal qui s’éloignait, laissant libre cours à leur imagination débordante.

Quant à moi, dans un premier temps gêné par l’effronterie de ma nouvelle compagne, j’assumais tout à coup une certaine fierté à glisser mon bras sur la taille de Jacky, et ma main sur la rondeur de sa hanche dodelinant à chacun de ses pas sous le tissu satiné.

Greg accompagna nos pas jusqu’en extérieur avant que je le renvoie dans ma chambre récupérer son matériel.

L’initiative d’un masseur à domicile avait eu le mérite d’érotiser ma partenaire, elle était délicieusement bandante, certainement empreinte d’une nouvelle saveur interdite qu’elle était prête à découvrir.

 

Dès notre entrée dans les luxueux appartements, elle vérifia avec indécence si mon sexe était toujours au diapason de ses envies.

Elle ne fut pas déçue, ma raideur n’avait pas fléchi, et en réplique à ses inhibitions évaporées, je glissais ma main le long de sa cuisse, jusqu’à son sexe dont je prenais la température de son excitation.

Stimulant de quelques caresses volées ses lèvres ouvertes et son bouton gorgé, j’accompagnai sa perversion passagère vers des sens interdits, l’invitant dans son plaisir naissant à se débarrasser de ses vêtements devenus embarrassants.

Ses seins frissonnant de désir, son sexe affolé accueillirent Greg dans la clandestinité d’un instant lourdement chargé d’émotion et de corruption.

Un minute, un  minute seulement, j’eus le sentiment que Jacky m’appartenait et que j’allais la soumettre à la lubricité de mes intentions.

 

Complice de mes désirs, loin de se rhabiller ou de jouer les vierges effarouchées, elle préféra semer le trouble et exhiber sa nudité provocatrice.

Elle attira le jeune garçon contre son corps nu et parfumé, lui prit la main droite pour la guider  sur sa poitrine gonflée

Le regard effarouché de Greg, m’amusa un instant. Mais le jeune masseur se piqua vite au jeu de débauche de sa prétendue cliente, l’invitation aux caresses se transforma rapidement en un pétrissage moins glamour des deux globes fermes, puis en succions et morsures de ses tétons qu’elle lui offrait en les pinçant.

Elle jeta vers moi un coup d’œil alangui, paupière mi closes, laissant traîner un regard presque insensible à mon égard, indifférente à ce qu’elle était en train de faire sous mes yeux.

Je me demandais même si elle ne regardait pas ailleurs pour que je ne puisse pas deviner un instant ce qui se passait dans sa tête.

Puis, arrogante, elle avait concentré toute son attention sur Greg la torturant de ses lèvres et de ses dents, puis s’était allongée sur la table, laissant ses jambes ballantes dans le vide. Elle avait fermé les yeux, lorsque le jeune homme, remontant doucement les mains le long de ses cuisses, avait réveillé en elle des codes érotiques.

Elle s’était concentrée sur son plaisir, laissant dériver son esprit librement, en ne cherchant plus à connaître mes émotions...elle y aurait perdu le bonheur de son abandon entre les bras d’un autre homme que moi.

« La beauté des émotions, c’est précisément qu’elles vous égarent » disait Oscar Wilde, et dans la folie de la situation, nous nous rejoignions dans nos égarements, moi, mes doigts en étau autour de mon sexe tendu et elle, perdue dans un plaisir qui l’envahissait.

Alors qu’elle effleurait le visage de Greg en train de la goûter, la tête penchée vers moi, de la complicité dans le reflet de son regard paresseux, je la sentais aimer cette main, la mienne, sa virilité, sa certitude courir en va et vient , sans hâte sur toute la longueur de ma hampe.

Hypnotisée par la situation, érotiquement emportée par l’émotion, elle fermait à nouveau les yeux se laissant emporter vers le plaisir.

 

Les alarmes de l’esprit, ces signaux lumineux qui régissent la raison s’éteignent peu à peu quand le plaisir assiège le corps.

 

 

A SUIVRE... 

 

 

 

20 avril 2009

UNE INCONNUE EN TERRES BLANCHES ( La suite)

 

 

 

 

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           A dix neuf heures trente nous nous séparions dans le hall de l’hôtel pour réintégrer respectivement la solitude de notre chambre.

Finalement depuis mon arrivée, j’avais passé la majorité de mon temps avec Jacky, et ma nature ombrageuse réclamait  un minimum d’isolement, au moins durant le temps d’un bain ou d’une douche et d’un peu de délassement.

Ayant lors de mon escapade, omis d’emporter avec moi mon portable, je fus accueillis par les bips me signifiant que nombre de messages et autre sms attendaient certainement une réponse.

Mais il est dans mes habitudes de ne pas forcément me faire aliéner par ce genre de communication et je préférais me glisser sous la douche longuement.

Malgré la pluie du pommeau et la douce chaleur de l’eau ruisselant sur ma peau, je n’arrivais pas à me soustraire à l’image de Jacky imprimée dans ma tête, son corps nu, ses seins audacieux et son regard, surtout son regard dominé par l’insolence et l’impudeur. D’ailleurs ma virilité faisait soudain à nouveau émergence en songeant à sa peau satinée, aux fragrances sensuellement enivrantes, mais la sagesse l’emportait, je renonçais à la masturbation, m’obligeant à diluer les empreintes de ma diablesse dans mon esprit embrumé.

La sonnerie de la porte retentit, alors que j’étais encore sous la douche. J’enveloppais le minimum à camoufler d’une serviette savamment nouée autour de ma taille et me précipitait sur la porte.

Face à moi, le jeune et beau masseur me lançait un sourire plein de dents blanches et régulièrement alignées.

 

« Ah oui, le masseur, désolé, nous sommes arrivés un peu en retard et...

-Ce n’est pas grave, Monsieur, Jacky m’avait prévenu d’un retard possible et avait donc changé l’heure et le lieu de rendez-vous.

-Ah bon vraiment, et donc nous avons rendez-vous où ?

-Et bien ici !

-Ici, bon je suis ravi de l’apprendre !

-Je suis désolé...

-Arrêtez d’être désolé, ça commence à m’énerver. Ecoutez je ne suis pas prêt, laissez vos affaires ici et retrouvons nous au bar dans un petit quart d’heure, je préviens Jacky, ok ?

-Ok ! »

 

Il n’est pas dans mes habitudes de renvoyer ainsi les gens, mais venir me déranger dans un moment d’égarement et de décontraction, m’avait particulièrement contrarié, tout comme l’idée que le masseur pourrait à tout instant profiter des charmes de Jacky pour peu qu’il sache s’y prendre.

Je prévenais rapidement Jacky du changement de programme organisé par mes soins auquel elle acquiesçait sans tergiverser, puis choisissait une tenue des plus confortables, pantalon de lin blanc et un pull à même la peau dont Jacky était friande.

Cinq minutes plus tard, je retrouvais « Greg le magnifique » au bar, confortablement installé en train de siroter une bière.

Le temps d’échanger une brève discussion, de ces discussions les  plus stériles qui soient, Jacky nous faisait l’honneur de son apparition.

Elégamment vêtue d’une robe dont la fluidité du tissu épousait à merveille chacune de ses formes, elle avançait vers nous, de la fierté dans le regard et l’allure altière.

Par quelle magie avait-elle pu en si peu de temps métamorphosé la femme que j’avais quitté quelques instants auparavant?

A en juger par le regard concupiscent qui éclaira la pupille de Gregory, je n’étais pas le seul à tomber sous le charme de la délicieuse silhouette qui nous rejoignait.

 

« Mais où est donc passé la jeune étudiante ?questionnai-je ironiquement

-Ah, je viens de la croiser, elle ne dinera pas avec nous, elle était fatiguée, m’a-t-elle dit

-Dommage, rétorqua Greg, mais qui est cette jeune femme ?

-Oh c’est sans importance, je ne pense pas que vous ayez l’occasion de la croiser ! Bien si nous dinions !

-Excellente idée, je crève de faim, les après midi en plein air ont l’art de creuser l’estomac

-Je m’en occupe, rétorquait Greg avant de s’éloigner

-Quelle drôle idée Jacky, de faire venir le masseur dans ma chambre !

-Et pourquoi pas après tout ?

-Oui pourquoi pas, mais le confort de tes appartements est bien plus agréable, ne penses-tu pas !

-Bon, bon, nous verrons après le repas

-Voilà, nous avons un table nous annonçait Greg sur un air conquérant. »

 

Nous le suivîmes et nous installâmes rapidement sous les regards envieux des hommes environnants.

Peu bavard, je passais le début du repas en observant le comportement du masseur, face à cette femme, très femme, qui conversait avec une facilité déconcertante.

Greg, complètement fasciné par Jacky, avait du mal à camoufler son émotion, à chaque fois qu’elle posait son regard sur lui de manière insistante, où qu’elle s’amusait d’une répartie pertinente dont elle avait le secret.

D’une manière différente, son pouvoir de séduction avait sur moi une autre incidence beaucoup plus néfaste que je ne le pressentais.

Cette capacité très particulière qu’elle avait, bien malgré elle d’éblouir, dans la plus grande simplicité de son comportement et de sa gestuelle engendra chez moi un sentiment de jalousie que je ne connaissais pas ou peu.

L’attention particulière qu’elle m’avait portée depuis notre rencontre me semblait tout à coup évanescente, interpellée qu’elle était par une nouvelle rencontre séduisante.

Préférant lui attribuer l’innocence, je n’osais penser un instant qu’elle se plaisait à exacerber mon attirance par un jeu aussi cynique que pervers.

Mon attitude silencieuse, pour le moins circonspecte après la journée amoureuse que nous venions de passer attira néanmoins son attention et elle me gratifia d’une tendre caresse du revers de la main, sur ma joue dont la barbe naissante râpa doucement sa peau.

 

« Ne te l’ai-je pas dit, Darling, j’adore les barbes d’un jour ou deux, cela vous donne une note de séduction supplémentaire vous les hommes, surtout quand apparaissent quelques poils blancs ? »

 

Non je ne le savais pas, mais je n’étais pas peu fier de cette remarque, marquant un point face à mon adversaire parfaitement rasé de très près.

Mais sans plus s’appesantir sur mon cas, elle avait continué à converser avec notre hôte, me tournant pratiquement le dos.

Je n’avais plus d’yeux que pour son dos nu, à cet endroit très précis où les vertèbres saillent sous la peau, juste au dessous de la nuque, ses épaules rondes et ses omoplates profilées comme des ailes d’oiseau..

Le lien physique qui nous rapprochait depuis la veille remuait mes souvenirs, si proches soient-ils, jusqu’à l’odeur de ses cheveux ravivait en moi une exaltation inquiétante compte tenu de la jeunesse de notre idylle.

Elle, elle semblait pouvoir survoler ses émotions avec une facilité déconcertante.

La gracilité de son port de tête, cette féminité enveloppante qui était la sienne, me ramenèrent naturellement vers mes premières intentions.

J’imaginais un instant, les mains du jeune masseur courir sur son cou, puis plus bas sur la naissance de sa poitrine dont les tétons arrogants pointaient déjà sous le léger tissu de sa robe.

Mon goût pour l’interdit  eut vite raison de mon illégitime jalousie.

Je resongeais à sa bouche en train de m’engloutir et cette agréable vision me procura une sensation qui remonta jusqu’à  mon cerveau reptilien imprimant tout mon être d’un troublant frisson.

Jacky, ne s’y trompa pas et glissa sa main sur la toile de mon pantalon jusqu’à la raideur qui tendait ma braguette, à l’image de celle de ses seins durs sous le satin frissonnant.

 

Aucun doute possible, elle avait encore envie de baiser !

 

La soirée s'annonçait voluptueusement alléchante!

 

 

A suivre...