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19 décembre 2007

A PROPOS DE "SENSUELLES DEVIANCES"

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SENSUELLES DEVIANCES AUX EDITIONS MILLE POETES



À partir même de ce titre là, on voit que la jeune poétesse essaie de franchir le monde de la sensualité, avec une grande liberté d’esprit, et du corps aussi. Car qui dit « sensuelles » dit « la jouissance, l’amour, le plaisir, la rencontre des corps » et qui dit « déviances » dit, selon le dictionnaire, « une conduite qui s’écarte des normes ».

Et puisque chaque poète possède un peu de folie, qui lui oblige de temps à autre, de quitter la terre de la raison et de plonger dans l’océan de l’amour fou, on trouve que la jeune poétesse, elle aussi, est entrée dans ce merveilleux monde magique, avec une belle volonté, et avec un cœur ouvert.

Pour bien comprendre sa vision à propos de cet univers sensuel, on peut lire ces beaux vers, qui décrivent bien cette vision poétique si attirante, et si éblouissante.

« De dérives sensuelles en rêves utopiques
Le romantisme cède sous les coups maléfiques
Des lanières acérées des mensonges meurtriers
Sur l’esprit malmené par l’amour erroné.

Dans la course aux plaisirs des amours passagères,
Je me cherche, je m’égare, je perds tous mes repères
Mon corps se fait démon, diabolique ma raison
Elle succombe, malmenée, aux dérives des passions. »

Certes, on ne peut pas arrêter de suivre la poétesse dans son parcours poétique, plein d’amour et de sensation, plein de désir et de volupté, surtout qu’elle a pu le décrire avec des mots bien choisis, et des métaphores bien travaillées. Mais qui « amour » dit aussi la joie mélangée par la tristesse, le sourire mélangé avec les larmes, et enfin le plaisir mélangé avec la souffrance.

C’est la loi naturelle qui domine toutes nos émotions, toutes nos passions, et toutes nos envies.

« De désirs liquoreux en vapeurs embrumées
Elle guide sa passion en mouvances parfumées
Psychédéliques pensées et tortures amères
Elle nage dans le plaisir des rêves imaginaires

« Troublants bijoux d’amour au creux de son écrin,
Pour conjurer le sort d’un immuable destin,
Ses caresses isolées en diamant solitaire
Endiablant sa solitude d’une troublante fièvre. »

Certes, l’amour est un paradis, mais il est aussi un enfer lorsque nous aimons quelqu’un, un autre qui ne fait aucune attention à notre amour envers lui. Car dans ce cas là, cet amour qui brûle dans notre cœur ne cesse jamais de nous faire souffrir. Et cela, rend la vie plus dure dans nos yeux. C’est pour ces raisons que Sartre a dit que l’enfer c’est l’autre. L’autre qui reste toujours présent dans notre parcours mobile dans cette courte vie.

En décrivant cet état d’âme, la poétesse ne baisse pas les bras devant cette situation existentielle, car grâce à sa volonté, elle a pu retrouver son amour fuyant.
Lisons ces beaux vers :

« Troublante facétie que l’envie de séduire
Comme une allégorie écrite pour instruire
Elle mène la cadence d’une passion dévorante
Pour l’autre, celui qui, l’accueille en dilettante

Aimer sans être aimé, quelle gageure
Croire à la destinée d’une attirance majeure
Exécrer les barrières et les faire tomber,
Telle est ma volonté, enfin te retrouver. »

On remarque que l’amour ici, dans ce recueil de poèmes, prend le visage de l’envie sensuelle, la figure de la volupté même, puisque « aimer » ici, veut dire « tomber « dans les bras de l’être cher. L’amour ici, « c’est l’union des contraires, féminin et masculin » avec toute liberté. L’amour ici, c’est Eros qui personnifie le désir amoureux.

La poétesse dit à propos de cela ces vers là :

« Il était mon amant, j’étais sa libertine.
Je lui offrais mon corps et mes courbes mutines.
Ma peau sous ses caresses, ses mains si adorées,
Prenait dans mon esprit des teintes mordorées.

Par ses paroles ses mots, en moi il existait
En mon âme féminine, il m’avait envoûté
Amant, maître à penser de mes désirs profonds,
Il avait révélé en moi toutes les passions. »

Ainsi, on peut dire que la poétesse Dominique Alers a pu nous offrir dans son recueil de poèmes là, en tant que lecteurs de sa poésie, une grande jouissance intérieure, selon l’expression poétique du terme. Car seule la poésie qui peut avec ses phrases métaphoriques, nous présenter la beauté de ce monde sensuel, puisqu’elle arrive souvent à nous faire plonger dans des rêves inattendus, des rêves qui dépassent le sens même des rêves ordinaires, selon l’expression cette fois de l’école surréaliste.

___________________________________

- Dominique Alers : « Sensuelles Déviances », éd Mille Poètes LLC. USA 2007.

02 décembre 2007

SENSUELLES DEVIANCES

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Entre les lignes lui murmurer des mots d'amour

Lui suggérer qu'il est ma muse pour toujours

De vers et de rimes , de rires et de larmes mêlés

Sont mes poèmes érotiques à Lui dédiés....

Aux éditions Mille Poètes

17 août 2007

JOURNAL D'UNE FEMME ADULTERE

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Quand l'adultère porte ses fruits sur le devant de l'écran ,devrais je dire de la librairie...

Je suis tombée par hasard sur un article qui ,il faut bien l'avouer m'a laissée rêveuse

L'eloge des femmes mûres ,j'ai littéralement adoré ce roman,je l'ai oublié dans un avion, je l'ai racheté tant j'etais furieuse après moi ...

Samuel Brussell publie un nouveau roman érotique,inutile de vous préciser que je cours l'acheter...682 pages tout de même...va falloir que je me mette au boulot sérieusement

http://livres.nouvelobs.com/p2224/a347893.html 

Je vous laisse découvrir l'article:

        """"""""""""""""""""""""""""

Le « Journal d'une femme adultère »

Comment on fabrique un best-seller

Après « Eloge des femmes mûres » ( 700 000 livres vendus ), l'éditeur Samuel Brussell publie un roman érotique de Curt Leviant, qui s'arrache en librairies. Enquête

Il n'en revient toujours pas, Samu e l Brussell, éditeur heureux du roman de Stephen Vizinczey « Eloge des femmes mûres » ( 700 000 exemplaires vendus, dont près de 400 000 en poche ). Cet ami de Naipaul et de Brodsky retrouve les listes des meilleures ventes avec un roman éroticomique publié sans grand succès aux Etats-Unis en 2001, et signé par un septuagénaire américain à peu près inconnu, Curt Leviant : « Journal d'une femme adultère ». Jamais un sans deux ? C'est à Londres, se souvient Brussell, qu'il avait déniché le roman de Vizinczey : « J'attendais le bus, il pleuvait. C'était la nuit, minuit moins le quart. Je suis rentré m'abriter dans une librairie de Charing Cross. J'ai aperçu ce livre que rien ne distinguait des autres. Mais quelque chose m'a poussé à l'acheter , à le lire. » Et à le publier dans la foulée, pour son plus grand bonheur. Car s'il n'avait guère fait parler de lui depuis sa première publication en 1965, « Eloge des femmes mûres », qui raconte l'initiation érotique d'un jeune homme avec des maîtresses plus âgées, connaît un succès phénoménal. « Folio l'a emporté à 100 000 euros. C'est l'un des plus gros à-valoir en poche , raconte Brussell. Pour Curt Leviant, ils m'appellent tous. On m'a déjà proposé 50 000. Je réponds : on se calme... » C'est que le « Journal d'une femme adultère », nouveau roman libertin que Brussell vient de publier, semble promis au même avenir radieux : celui des Relay et des têtes de gondole. Nous sommes en 2005. Le groupe Privat vient de racheter les Editions du Rocher, qui abritent la collection Anatolia de Brussell. Les nouveaux patrons du groupe l'incitent à refaire le coup des femmes mûres. Comme si lui-même n'y avait pas pensé ! Sauf que Brussell, éditeur dans l'âme, sait qu'on ne caresse jamais le succès deux fois dans le sens du poil. Le métier des lettres, son insoutenable légèreté. N'importe : l'idée lui trotte dans la tête. Un jour, Brussell rend visite à son ami, l'agent Boris Hoffman . Piles de livres dans la poussière. Samuel Brussell en prend un au hasard : « Diary of An Adulterous Woman », d'un certain Curt Leviant, un écrivain juif new-yorkais. C'est le roman d'un triangle amoureux formé par un bel Italien, Guido, un psy, Charlie, et une atomique professeur de violoncelle, Aviva, qui collectionne les amants, ce qui fait dire à l'un de ses partenaires qu'elle est « classée X » . Le roman est brûlant, léger, littéraire et facile à la fois : « Le cul n'est pas seulement physique. C'est aussi mental et spirituel - les deux se nourrissent mutuellement . » Un éloge des femmes belles que Brussell achète le lendemain pour la somme, dérisoire, de 2 000 dollars. Aujourd'hui, les éditeurs du monde entier sont sur les dents pour obtenir, à leur tour, les droits du livre dans leur pays. Reste que le roman oublié d'un auteur inconnu ne devient pas par hasard un bestseller mondial. Brussell imagine une couverture rouge avec une photo torride : elle rappellera de bons souvenirs aux lecteurs de l' « Eloge ». Entre-temps, Brussell a rompu avec le Rocher, qui rechignait sur les 30 000 euros de publicité qu'il exigeait. Milliardaire suisse, Vera Michalski, qui a réussi à constituer autour de Buchet-Chastel et de Phébus une remarquable et cohérente entité éditoriale, propose à Brussell de l'y accueillir. C'est ainsi que le roman de Leviant sera le premier grand best-seller d'Anatolia, filiale du groupe Libella.
Car les ventes, aussitôt le livre mis en place, décollent. « Très vite, j'ai compris que c'était gagné . Les sorties étaient de 500, parfois de 1 000 exemplaires par jour. Quand l'auteur est inconnu, la publicité minime, la presse absente, c'est qu'il y a quelque chose. La photo, bien sûr , qui rappelait celle du Vizinczey. Mais les plus beaux seins du monde ne font pas un succès de librairie. » Brussell vient d'ordonner un deuxième tirage : 40 000 livres en tout. Et ce n'est qu'un début. Leviant va-t-il battre le record de Vizinczey ? On le saura dans quelques années. Brussell, en tout cas, ne cache pas sa joie, même s'il songe à la fortune qu'il aurait pu gagner s'il avait été son propre éditeur et non pas seulement patron de la collection Anatolia : « Un million et demi d'euros . » Peut-être y songera-t-il avant de refaire le coup des femmes mûres une troisième fois.

« Journal d'une femme adultère », par Curt Leviant, traduit de l'anglais par Béatrice Vierne, Anatolia, 682 p ., 25 euros.

Didier Jacob

Le Nouvel Observateur - 2224 - 21/06/2007

11 février 2007

SENSUALITE PHOTOGRAPHIQUE AU PAYS DU SOLEIL LEVANT

Reyboz

Derrière Mystérieuse se cache aussi une grande amatrice de l’art photographique.

Je ne saurais trop vous conseiller le nouvel ouvrage « Source » publiée par Lucille Reyboz aux Editions La martinière

Trois années de parcours photographique au pays du Soleil Levant, 42 photos qui rendent grâce aux courbes féminines de ces femmes japonaises qui se donnent au rituel du bain dans les douces eaux des sources de l Archipel.03

04Nature et corps féminins sont mis en exergue dans un Japon intimiste.

Grâce et sensibilité où la nudité des jeunes japonaises est en totale symbiose avec la nature   ici

01




11 mai 2006

D'UN BLOG A UN BEST SELLER

  

 

Tout peut arriver !

Raquel Pacheco, alias Bruna Surfistinha (traduire Bruna la surfeuse) est devenue à 21 ans le phénomène éditorial de l’année au Brésil.

Un parcours atypique pour cette jeune fille adoptive d’une famille bourgeoise qui s’ennuie dans son milieu et choisit une vie beaucoup moins rangée.

A 17 ans, Raquel quitte le foyer familial et se donne à la prostitution pendant 3ans.

Clients, fantasmes, argent facile sont les nouvelles données de sa vie qu’elle raconte tous les jours sur son blog http://www.brunasurfistinha.com/blogs/

Sous son pseudo Bruna.

En fait elle y décrit de manière très explicite sa vie sexuelle argumentée de détails très croustillants.

Véritable succès, plus de 15000 lecteurs par jour (ça laisse rêveur, non ?)

 

                                           

 

 

Son blog devient un roman !  Repérée et aidée par un journaliste, elle écrit son roman autobiographique « O DOCE VENENO » (Le doux venin du scorpion)

Le livre devient un best seller et le best seller un film !

 

Aujourd’hui Raquel surfe sur le succès, mais tient toujours son blog !

 

 

PS :  il est temps que j’aille écrire je crois, on ne sait jamais !

 

 

 
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