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29 juin 2009

SENSUELLE CAPTURE



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Gourmande de tes doigts sur ma fente indécente

Avide de tes lèvres sur ma bouche brûlante

Je réclame de toi luxure et pertinence

Lorsque mon corps s’enfièvre de tes troublantes absences

Guidée par le désir et l’amour suggéré

Par tes mots indécis et tes goûts endiablés

Mes caresses solitaires parcourent le chemin

Qu'exploreraient  tes mains jusqu’au creux de mes reins.

Cette croupe incendiaire, libérée mais captive

De cette possession  troublante et permissive

A laquelle tu l’aliènes pour mieux en disposer

S’offre à toi sans complexe en attitude osée.

Je réclame de toi, audace et persuasion

Sollicite sur ma peau frissons et soumission

Que je t’offre, complice de ta concupiscence

Comme les codes magiques de tes impertinences

Je ressens en mes chairs une vague perpétuelle

De jouissance primaire, unique et essentielle

Pour mieux te retrouver au bord de ces abysses

Irrémédiablement vers tes désirs je glisse.

Le temps est assassin, mais mon âme guerrière

Pourrait lutter sans fin, enflammer mes artères,

Décliner tes partances et tes aliénations

Pour t’offrir ma présence malgré tes dispersions.

La jouissance me guette, réclame ton existence,

Comme une lame de fond m’apporte la délivrance

Si ce manque de toi me fait souvent offense

De mon plaisir à toi, je te remets l’essence.

© 2009 Mysterieuse

POUR DES RAISONS INDEPENDANTES DE MA VOLONTE,ET TOTALEMENT INEXPLIQUEES, JE N' ARRIVE PLUS A INTEGRER  DE LECTEUR EXPORTABLE , NI DE VIDEOS,DESOLEE .....

19 juin 2009

APOTRES DU PLAISIR

 

 

 

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Quand le destin vient nous frapper de plein fouet,

Que l’attirance de deux corps se fait innée,

Que les frissons  en sensuelles éclaboussures

Se répandent sur les peaux comme des blessures,

Il est urgent de les panser dans une étreinte,

Concrétiser par un baiser la douce empreinte

De ces morsures érotiques qui brûlent nos chairs,

Quitte à s’y perdre, à s’y noyer, solidaires

De nos complices désirs de nous aimer,

Juste dans la folie de l’instant partagé,

Sans tabous, ni regret, rien que pour le plaisir,

Ce ressenti si fort de deux âmes martyres

Qui vont s’aimer si fort jusqu’aux portes de délire.

 

 

 

 

Leurs deux corps enchaînés par le désir de l’autre,

Ils se veulent, se désirent, dans le stupre se vautrent,

Se parcourent de baisers, s’effleurent à satiété

Jusqu’à se retrouver  l’un dans l’autre imbriqués,

Leurs sexes, leurs salives mélangés, le regard égaré

Au bord du précipice d’un orgasme troublant,

Aux abords des abysses d’un plaisir déroutant.

Emportés par la vague  d’un plaisir enivrant

Ils luttent comme de beaux diables jusqu’à l’épuisement.

L’extase les submerge, complice de leur folie,

Ils se rejoignent, ne font plus qu’un, un seul cri

Une seule entité de deux êtres réunis

Dans le plaisir de l’autre, Apôtres de la vie.

 

 

 

© 2009 Mysterieuse

04 mai 2009

VOLUPTUEUSES INTENTIONS

 

 

 

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Quand mon cœur tremble, mon âme vacille, désespérée,

Dans les méandres impénétrables de mes pensées,

Au bord de ton regard je me raccroche en volupté

Je me rassure de tes absences inopinées.

 

 

C’est sur ton corps que mes mains glissent tout en douceur

Sous ton regard que mes audaces se font lueurs,

Dans l’indolence de mes érotiques torpeurs

Je te réclame, indécente, moins de candeur !

 

 

Si mes mouvances requièrent de toi une attention

C’est pour te plaire et pour  surprendre tes émotions

Tous ces mystères dont tu t’enrobes pour me troubler

Tous ces désirs dont tu hésites à me combler.

 

 

Si mes désirs guident vers toi mes intentions

Ce sont mes mains qui diligentent mes émotions

Quand sur ma fente elles cristallisent ma déraison

Le virtuel se fait concret, entre mes cuisses, plus d’illusion.

 

 

Tu trempes tes lèvres, bois au calice de mon plaisir,

T’enivres du suc dont je t’inonde tout en soupir,

Me fais gémir, m’offres en partage tes baisers

Que je déguste comme le reflet de tes pensées.

 

 

Elle est bien là ma déraison, ma soumission

En solitude, t’aimer de chair et de frisson

Jusqu’au plaisir, jusqu’à l’extase dénaturée

Dans les ténèbres de mes nuits sombres esseulées.

 

 

© 2009 Mysterieuse

01 avril 2009

THIS NIGHT I PREFERE TO DIE... (DESIRS ILLICITES)




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DESIRS ILLICITES

 

Lorsque je retiens pour toi mes nuits oniriques

Tu m’aimes d’un amour au bord de l’illicite

Prodiguant sur ma peau des frissons électriques

Energisant mon corps d’un désir magnétique.

 

 

Tout mon être s’émeut de tes sensuels aveux

Ces caresses interdites sur mes seins audacieux

Qui réclament tes lèvres, tes baisers incendiaires,

Sur mes tétons gourmands, tes morsures amères.

 

 

Je rejoins tes ardeurs, tes désirs de luxure

De ceux que je te prête dans mes rêves, quel parjure !

Par mes doigts intrépides, je te désire servile.

Honore ta raideur, ton attitude virile.

 

 

Je t’offre dans l’urgence mes habiles mouvances

En sensuelle femelle, exhibe la quintessence

D’une femme amoureuse empreinte de désir

Qui se perd complaisante dans d’étranges soupirs.

 

 

La cambrure de mes reins, mon calice sucré

S’exposent indécents à ton regard osé

Réclamant la sentence de ton impertinence

Entre mes cuisses ouvertes violant les convenances.

 

 

Violent dans tes propos, si doux dans tes assauts,

Tu pervertis l’amante, mais anoblis ma peau

Tu soudoies la maîtresse, mais sublimes la femme

Pénétrant mon fourreau jusqu’au fond de mon âme.

 

 

 

© 2009 Mysterieuse

 

27 mars 2009

INTERDIT D'AIMER....



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De nos jeux interdits à nos pervers échanges

Moi Madone de tes nuits et toi mon Michel –Ange

Nous surfons sur les vagues d’une passion étrange

Dans un monde onirique, indécent ,qui dérange.

 

Tes amantes d’antan ont ce pouvoir maudit

De t’avoir possédé et bu jusqu’à la lie,

Et moi, pauvre erre, juste femme solitaire

Je ne veux que t’aimer, épouser ton mystère.

 

J’aime quand tu t’épanches, que tes maux se libèrent

Epousant mon corps nu, enrobant mon calvaire

De maîtresse amoureuse, passionnée et sincère

Mal aimée d’un amant que l’amour indiffère.

 

Mais ces mains que tu poses sur mon ventre malgré toi

N’est-ce pas là la preuve de tes profonds émois,

Ces baisers indiscrets glissés entre mes lèvres

Un désir si présent que tu brûles de fièvre.

 

Laisse-moi honorer, heureux, condescendent

Ce vit impérieux qui vers mes lèvres se tend

Laisse-moi l’embraser de ma troublante fièvre

La fièvre d’un baiser  de mes gourmandes lèvres.

 

Plus bas, entre mes cuisses ce n’est plus que rivière

Ou source adoratrice de tes doigts qui me gèrent

Accompagnent mon plaisir, soumis à tes désirs

Alimentent mes rêves d’enfin t’appartenir.

 

Ma taille se fait fine, ma cambrure plus hautaine,

Ma bouche plus humide, mes pupilles incertaines,

Tous ces codes érotiques à seul toi destinés

Semblent donner la réplique à tes envies d’aimer.

 

Nos deux corps emmêlés, nos souffles mélangés,

La saveur de nos peaux l’une à l’autre mêlée

Accompagnent nos âmes jusqu’à la jouissance

Epicent nos esprits en totale partance.

 

Je ne veux plus t’aimer ...

Aide-moi à survivre ...

Tes silences...

Tes absences...

Toutes tes intolérances...

Je ne veux plus t’aimer ...

Tu es ma dépendance, ma drogue ...

Dis moi encore je t’aime, loin de moi en silence

Dis encore je t’aime ...

Je  ne peux plus t’aimer, si tu ne m’aimes plus

Désire-moi en silence ...

Trop tard tu m’as perdue...dans tes bras je jouis !

 

© 2009 Mysterieuse

 

 

 

 

26 janvier 2009

VERTIGES EROTIQUES


Découvrez Alain Bashung!




M


 

 

 

Elle est femme de l’ombre dans son monde interdit

Silhouette oblongue empreinte de ses envies

Elle cultive l’érotisme à l’orée de la nuit

Pour retrouver l’amant qui peuple toute sa vie 

 

Elle aime le mystère d’un homme capricieux

Délateur de ses rêves, univers merveilleux,

Se nourrit de la sève  de cette passion unique

S’abreuvant d’espérance d’un univers magique.

 

Mais l’espoir est un leurre et l’homme pernicieux.

Mi ange, mi démon dans le gris de ses yeux,

En reflet satanique, il enrôle son âme,

La jette sans détour, annihilant la flamme.

 

 

Si l’amour est un piège, son image un mirage

Tous ces désirs de lui, lui sont un apanage,

Privilège audacieux dans la persévérance

D’une passion étrange nourrie de connivences.

 

La chaleur de ses mots  sur sa peau de satin

Eternel tatouage jusque dans son écrin

Alimente dans l’ombre des caresses solitaires

Sur son corps enfiévré qu’elle ne veut faire taire.

 

Le désir bien ancré dans le creux de ses reins

Le plaisir diffusé sur sa croupe d’airain

Elle atteint les sommets des vertiges érotiques

Rejoint son bien aimé dans l’extase orgasmique.

 

La nuit est son refuge, les ténèbres son nid

Quand tous ses rêves mirent l’essence de sa vie

Entre les bras de l’homme qu’en secret elle désire

Elle s’endort doucement, le sent et le respire.

 

 

© 2009 Mystérieuse

 

 

 

  

 

 

02 décembre 2008

PRISONNIERE...D'AMOUR


Découvrez Kanye West!


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L’indifférence de son regard, crime d’amour

La lassitude des égards, fuite sans retour

Brûlante blessure que la saveur de ses baisers

Ne rimant plus, quelle torture, avec aimer.

Mais quand ses mains parcourent, artistes, mes rondeurs

Est-ce mon âme apprivoisée ou bien mon cœur

Qui dissémine des frissons constellations

Sur ma peau nue assujettie à ma passion.

Que m’importe la précarité des sentiments

Après tout peu m’importe qu’il m’aime vraiment

Tant  dans la versatilité de ses élans

Il symbolise, presque indécent, le mot amant.

Quand il réclame de moi la garce je suis féline

L’avilissant, le condamnant, douce et câline,

Quand la douceur lui fait défaut, de lubricité je m’habille

De mes mouvances libertines je scintille.

Il me maudit, me congédie, me crucifie

Se ses audaces masculines, de ses envies

Troublant d’amour et de désirs pour mon écrin

Criant mon nom pour l’associer à son destin.

Source divine que sa semence qui m’irradie

Fièvre indécente que ses baisers de sang vernis

J’aime son souffle quand dans mon corps il se disperse

Et que sa bouche des mots d’amour sur moi déverse.

Complicité de nos regards, lubricité

Reconnaissance de nos égards, dualité

Troublante douceur  que ses baisers inoculés,

Partage occulté de ses désirs licenciés.

© 2008 Mystérieuse

20 septembre 2008

CRIME D'AMOUR

Alone - Otan Vargas

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Le pouvoir empirique de mon désir d’aimer

Malmène mon univers en mots poétisés

Mes rimes enlacées à l’encre de tes yeux

Murmurent des je t’aime teintés de pernicieux

Mes caressent t’inondent sans jamais t’effleurer

Mes maux d’amour abondent sans jamais de troubler

Je me perds en méandres et sinuosités

Cherchant à te surprendre pour mieux te captiver.

Sensuelle victime de mes désirs de toi

Tu es mon assassin, criminel aux abois

De mes caresses intimes raturées sur mon corps

Quand mon manque toi m’étreint comme des remords.

Eternelle hédoniste c’est toi que j’attendais

Mon karma du moment sur tes pas m’a guidée

Un choc épidermique lorsque l’on s’est croisé

Et puis l’instant d’après tu t’étais dérobé.

A présent esseulée de ton regard à moi

Je ne vis que du souvenir de tes gestes

De tes mains sur ma peau en frissons dilués

De ta bouche à mon souffle volé par tes baisers

Apocalyptique détresse d’un crime injustifié

Tu as préféré fuir la femme qui t’aimait

Que lui avouer qu’elle était ton refuge

Abuser sa raison d’un troublant subterfuge

                                                    

© 2008 Mystérieuse

07 août 2008

JOUISSANCE PRIMITIVE

I find you - Inconnu

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Jouissance primitive de deux corps enlacés

A l’approche des rives de l’aube patentée

Deux âmes à la dérive d’un amour passionnel

Deux cœurs en perdition dans un monde irréel.

Ils s’aiment de gourmandise, de baisers et de miel

Se déchirent de morsures, de salive et de fiel

S’inventent des histoires aux pouvoirs maléfiques

Des contes amoureux  en notes érotiques..

Vibrante volupté que leurs corps mélangés

Troublante mélopée que leurs souffles mêlés

Quand au bord du plaisir se rejoignent leurs regards

Leurs iris délavés s’unissent dans le hagard

Jouissance princière de leurs âmes enchainées

Aux abords crépusculaires de la  journée

Qui du marquis de Sade ou bien de Boris Vian

A insufflé le vice en ces troublants amants.

Au royaume du stupre, abreuvés de lubrique

Ils ne savent s’aimer qu’aux frontières du magique

Quand leurs peaux enfiévrées leur renvoient la réplique

En leurs bouches avides de chairs épidermiques.

Ils s’aiment d’amour dans le plaisir et la luxure

Pour qu’éternellement en eux le désir dure

Leurs gestes des plus primaires aux plus élaborés

Demeurent le secret de leurs attraits sacrés.

Diaboliques amants empreints de romantisme

En étreintes éphémères irisées d’érotisme

Dans l’univers se cherchent sans jamais se trouver

Renforçant le pouvoir d’une forte iniquité.

© 2008 Mystérieuse

14 juillet 2008

MA ROUSSE

angie - the rollings stones

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Lorsque j’approche ma belle rousse

Lorsque j’effleure sa peau si douce,

Ses grands yeux verts et sa frimousse

Mon âme lubrique éclaboussent.

Sur l’herbe tendre et sur la mousse

Son corps troublant soudain je pousse

De ses dentelles je la détrousse

Ses longs jupons je retrousse.

Mes désirs d’elle ne s’émoussent

Vers le délice elle glisse en douce

Sous mes caresses, plaisir aux trousses

Se son orgasme elle m’éclabousse

Il n’y a qu’elle que je trousse

J’aime sa peau, sa toison rousse

Entre ses lèvres glisser mon pouce

Mais je n’ai plus de rimes en « ousse »

Comment vous dire j’aime la baiser

La faire jouir, la faire crier,

Sentir son corps s’emprisonner

Dans un plaisir illimité.

Est-ce de l’amour, je n’y crois guère !

Car libertine et guerrière

En  Sensuelle prédatrice

Elle m’enferme dans ses caprices.

Tantôt captive, tantôt geôlière,

Dominatrice ou prisonnière

De nos plaisirs dévergondés

Elle est friande à satiété.

Luxe de l’amour partagé

Luxure d’un plaisir dépravé

Telle est l’image de ma rousse

Il fallait bien finir en « ousse »

© JUILLET 2008 Mystérieuse